Hors Piste
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telerama

Aussi drôle que rythmée, cette comédie d’Eric Delcourt renouvelle un thème largement rebattu, celui des-amis-qui-se-retrouvent-pour-évoquer-le-bon-vieux-temps. La réussite de « Hors Piste » repose sur une distribution impeccable. Redoutablement efficaces, les répliques déclenchent des avalanches… de rires.


pariscope

On pourrait se croire sortis tout droit du tube de Bruel… Quatre amis qui ne se sont pas vus depuis 10 ans se retrouvent le temps d'un week-end dans un chalet des Pyrénées. Tous ont bien noté que Tom, l'organisateur de ces retrouvailles, a bien réussi dans la vie. Il vient de vendre sa société et d'empocher son premier milliard. Une fortune tombant à pic pour ces amis qui n'ont pas connu le même succès. Comme toutes les retrouvailles, celles-ci démarrent par quelques règlements de compte et autres rancoeurs laissées de côté pendant une décennie. Les personnages créés par Eric Delcourt sont attachants et bien croqués. Entre un animateur social pas très social, une artiste underground très glamour, et le pizzaïolo en proie à un redressement fiscal, accompagné d'une boulangère apprentie starlette, le week-end ne va pas être triste. D'autant que leur hôte leur a réservé une surprise : une randonnée en hors piste très périlleuse. Cette comédie nous fait dévaler les pistes du rire et on s'en donne à cœur joie. Le texte, très travaillé, offre de jolies trouvailles et laisse passer quelques répliques qui ont tout pour devenir cultes. La mise en scène d'Eric Delcourt et de Dominique Deschamps ne manque pas de piquet. Les comédiens, tout schuss, ne se ménagent pas. Unis dans une même énergie comique, Lydia Andréi, Jean-Marie Lamour, Cyrille Eldin et Franck Mollinaro déclenchent les rires francs et spontanés. Eric Delcourt est impayable avec ses répliques assassines. Quant à Marie Montoya, elle est irrésistible dans le rôle de Blandine. Gâtée par les costumes de Julie Krystyna, elle nous régale de bout en bout en campant une pauvre fille naïve qui n'a pas inventé l'eau chaude et qui rêve de paillettes et de disques d'or. Un vrai bonheur ! Dimitri Denorme


fiaroscope

Un spectacle qui ne cache pas son ambition : faire rire. Et c’est réussi ! Il faut des spectacles comme cela, amusants et bien faits. Mots d’auteur et distribution des plus efficaces.


jdd

Une comédie au sommet dans la pure veine du “Père Noël est une ordure”.


francesoir

Ses références à l’actualité et aux préoccupations des quadragénaires font le succès de cette pièce, tout comme celles aux “Bronzés”. Un humour qui fait boule de neige, pour le plus grand bonheur des spectateurs qui remplissent la salle.

 

elle

Eric Delcourt a la capacité de faire rire toute une salle. Grâce à l’écriture et aux acteurs, on se passionne pour l’intrigue. Le texte reste toujours fin sans être intello. C’est une bonne pièce et ça suffit pour passer une excellente soirée. Quand une comédie populaire me donne l’occasion de m’amuser, je ne vais pas bouder mon plaisir !

 

anousparis

Ah, les retrouvailles entre vieux potes ! (…) Attention au choc thermique ! ce parti pris de proximité va, comme on s’en doute, donner l’occasion à la vérité de jaillir sous forme de heurts et éboulis. Le sujet n’est pas neuf, tant s’en faut, mais Éric Delcourt a placé le sarcasme à une belle altitude. Maître en vannes efficientes, il a rejoint les rangs des auteurs-metteurs en scène qui redonnent au théâtre un son d’aujourd’hui. ...tout est là : la dérision comme la déraison, une authentique cocasserie dans les caractères, des répliques jubilatoires d’humour à froid et mine de rien, une satire saillante d’une époque rompue au culte de l’argent et de la célébrité. 
La complicité irrigue le jeu des acteurs. Esquissant le pathétique de ces sympathiques loustics pour rebondir sur la chaleur et l’humour qui les soudent, l’auteur offre un plaisir de situations, de mots, tout en fustigeant le cirque du show-biz et autres artifices de notre société. La mise en scène de Delcourt et Dominique Deschamps impose un rythme soutenu et hilarant. Les rires déferlent avec une régularité de métronome. Myriem Hajoui