À voir au Théâtre Lepic

Changer l’eau des fleurs

Après le succès international du roman, enfin l’adaptation au théâtre !
L’histoire intense d’une femme qui, malgré les épreuves,
croit obstinément au bonheur.

 

Résumé

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Son quotidien est rythmé par son travail et les confidences des gens de passage et des habitués. Un jour, parce qu’un homme découvre que sa mère veut être enterrée auprès d’un inconnu, tout bascule. Des liens, qui unissent les vivants et les morts, sont exhumés. Changer l’eau des fleurs nous conte l’histoire intense d’une femme qui, malgré les épreuves, croit obstinément au bonheur.

Après le succès international du roman, enfin l’adaptation au théâtre ! Prix des lecteurs du Livre de Poche, Prix Jules Renard, Prix de Maison de la Presse… Salomé Lelouch et Mikael Chirinian s’emparent du roman pour vous offrir une histoire rayonnante d’humanité !

Distribution

Adaptation d’après le roman de Valérie Perrin, Changer l’eau des fleurs, publié aux éditions Albin Michel
Adaptat•eur•rice Caroline Rochefort et Mikaël Chirinian
Metteur•euse en scène Salomé Lelouch et Mikaël Chirinian
Distribution Caroline Rochefort, Morgan Perez et Mikaël Chirinian
Et les voix de Céline Monsarrat et Thibault de Montalembert
Scénographie Delphine Brouard – Création lumière François Le Neveu – Costumes Pierre Matard – Musique et création sonore Pierre-Antoine Durand – Vidéo Mathias Delfau – Assistante mise en scène Jessica Berthe

Production

Co-producteurs Théâtre Lepic, Les Films 13, Atelier Théâtre Actuel, Matrioshka Productions, Beaver Films

Photos © Fabienne Rappeneau

Où le voir ?

A Paris

Au Théâtre Lepic
A partir du 10 novembre 2021
Du mercredi au samedi à 21h00
Les dimanches à 16h00

Accéder à la billetterie

Note des metteurs en scène

Mettre en scène Changer l’eau des fleurs c’est mettre en place l’univers de Violette.
Un univers drôle, joyeux, coloré parfois mélancolique mais jamais triste. Un monde dans lequel les disparus, les vivants, les morts et les coccinelles se côtoient.
Violette a construit sa vie comme une bulle, à l’image d’une boule à neige, telle une forteresse à la fois colorée et isolée. Un monde où l’oubli et le déni l’emportent sur la vérité.
Tout le dispositif du spectacle est à l’image de ce rempart que Violette a érigé entre elle et le monde. Un rempart qui résiste jusqu’à lâcher totalement lorsque le passé ressurgit avec force et violence.
Renouer avec son passé n’est-il pas libérateur ? Accepter les douleurs anciennes, n’est-ce pas la promesse d’un avenir lumineux ?
Changer l’eau des fleurs, c’est son action quotidienne par laquelle, en entretenant le souvenir, elle fait émerger la vie.
Dans La femme d’à côté, François Truffaut fait dire à Fanny Ardant : “J’écoute uniquement les chansons parce qu’elles disent la vérité. Plus elles sont bêtes, plus elles sont vraies. D’ailleurs, elles ne sont pas bêtes. Qu’est-ce qu’elles disent ? Elles disent : ne me quitte pas… je suis une maison vide sans toi… laisse-moi devenir l’ombre de ton ombre… ou bien… sans amour, on n’est rien du tout… ”
Alors oui, si vraiment les chansons disent vrai, Violette se tient toujours debout et garde son cimetière comme on fredonne une chanson… Car c’est dans ce cimetière que dort sa vérité.

Salomé Lelouch et Mikaël Chirinian

Contact de diffusion

Vanessa Manche
vanessa@matrioshka.fr