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Alice au Pays des Merveilles
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Justesse des acteurs, ingéniosité de la mise en scène… La compagnie Parci-Parlà signe là une adaptation d’une séduisante vigueur.
Le Monde

Adapté une histoire si saugrenue était un pari fou : le voilà relevé avec bien du talent.
Zurban

Le ton est donné d’emblée, avec Philippe Noiret en voix off, qui intervient comme récitant sur un ton au second degré. Le reste est à l’avenant, avec un scrupuleux respect des péripéties fondées sur ce non-sens que les anglais affectionnent et qui se suffit à lui-même au royaume de la fantaisie.
Une excellente adaptation !
Télérama

 

Résumé

Bercée par la douce monotonie d’une ennuyeuse lecture en compagnie de sa soeur, Alice est soudain tirée de sa torpeur par une apparition saugrenue : un Lapin blanc file sans s’arrêter devant elle, tout en consultant anxieusement une montre à gousset. De nature curieuse, la fillette le suit, jusque dans son terrier où, fonçant tête baissée, elle se retrouve précipitée dans les profondeurs de la Terre,montre femme dans un monde merveilleux où rien n'a plus le même sens...
À la merci des caprices d’un flacon puis d’un gâteau portant d’énigmatiques inscriptions, l’enfant subit maintes transformations jusqu’à ne mesurer que la taille… d’un champignon…
Plus loin, Alice fait la connaissance de la Duchesse, aux mauvaises manières, et de son chat, le Chat du comté de Chester… Sa route la conduit jusqu’à la maison du Chien Touffu qui prend le thé avec le Chapelier. Puis jusqu’au jardin merveilleux de la Reine de Coeur.
Toute excitée, elle intègre la partie de croquet monopolisée par la Reine, autoritaire et tricheuse qui n’a qu’une obsession : couper arbitrairement la tête aux insoumis… sauvés de justesse par le Roi de Coeur. Menacée d’avoir à son tour la tête coupée, notre héroïne se réveille en sursaut dans les bras de sa soeur...