Les Vœux du cœur
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Julien Alluguette, Brian

Après avoir obtenu une licence Arts du Spectacle (option Théâtre et Danse), il suit les cours de l’Ecole Espace Georges Simenon, de l’Ecole La Scène sur Saône et de l’Ecole Florent et participe à plusieurs stages.

Au théâtre, il a été Eric-Emmanuel jeune dans Ma vie avec Mozart de (et avec) E.-E. Schmitt (accompagnés de l'orchestre symphonique de Lyon (dirigé par Philippe Fournier, en tournée). Auparavant, il a été Milo dans Qu'un idiot raconte de J. Barcilon (mise en espace d'A. Rotenberg au Th. des Mathurins) ; ainsi que l’enfant dans Et l'enfant sur le loup de P. Notte (m. en sc. P. Kerbrat, Th. du Rond-Point à Paris et Th. de l'Union à Limoges). Il a participé à une mise en lecture par D. Long (A Mona Lisa, Le Louvre, Paris , Festival de la Correspondance de Grignan), Didier Long qui l’avait dirigé dans Equus de P. Shaffer (Th. Marigny, Nomination aux Molières 2009 en révélation théâtrale masculine, Nomination aux Trophées Jeunes Talents 2010 dans la catégorie théâtre).
Julien a interprété une quinzaine de personnages dans La Tectonique des sentiments (de et m. en sc. E.-E. Schmitt, Th. Marigny). Nicolas Luquin l’a mis en scène au Th .du Nord-Ouest dans Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare ; Céleste Germe dans Cendrillon, assis dans le petit silence au Th. Gabriel Fauré. Il a joué à plusieurs reprises au Th. Florent dans
Les Muses orphelines de M.-M. Bouchard (m. en sc. P. M’Bassa, Nomination meilleur acteur aux "Jacques 2007", Prix de l'interprétation masculine au Festival de Maison-Laffite, Tour de bronze au Festival de Tours)
dans  Scènes de chasse en Bavière de Martin Sperr (m. en sc. H. Afroune) et dans La Tempête de Shakespeare (m. en sc. N. Luquin). Au Tango, il a été mis en scène par Ch. et St. Botti dans Un cœur sauvage de Christophe Botti.

Au cinéma, il a principalement tourné dans Louise Wimmer, de Cyril Mennegun (César 2013 du Meilleur premier film,  Prix Louis Delluc 2012 du Meilleur premier film…).,  dans
I bambini della sua vita, (réal. P. Marcias,
 Prix du Meilleur acteur dans un film au Festival de Gavoi, nombreux Festivals…) et dans Mystères de Lisbonne (réal. Raoul Ruiz, Prix Louis Delluc 2010…). Auparavant, il a été à l’affiche de Vivre !, de Yvon Marciano., et de Le Charme des impossibilités de Nicolas Buenaventura. Julien a participé également à plusieurs courts métrages.

Pour la télévision, Julien Allaguette a tourné avec des réalisateurs tels que Eric Duret (Meurtre au Pays Basque), Jérôme Foulon (Le Secret de Manta Corridor,) ou encore Nina Companeez (Le Général du roi). Il a participé à plusieurs séries (Les Petits meurtres d'Agatha Christie ; Louis La Brocante)… 

En tant que metteur en scène, il a monté Emma est une putain de princesse (J. Alluguette et G. Peverelli) ; La Piste aux Ordures (S. Antoine, Spectacle de rue) ; Cendrillon (C. Delaittre, d'après le conte de Perrault) ; Alpenstock (R. De Vos).

En  tant qu’auteur, on lui doit Emma est une putain de princesse ainsi que Bébé à bord.


Julie DebazacIrène

Après avoir suivi des cours de danse classique, de jazz, de théâtre à Nice, elle poursuit sa formation au cours Florent ainsi qu’à l’Ecole Nationale de Chaillot et participe à un stage à l’Actor’s studio avec Jack Walzer.

Au théâtre,  elle a été dirigée par Thierry Harcourt à deux reprises (Les Trois sœurs  de Tchekhov et l’Ile de Vénus de Gilles Costaz), par Christophe Lidon (Un homme trop facile d’Eric-Emmanuel Schmitt), par Gilbert Desveaux et Jean-Marie Besset (A la guerre comme à la guerre, de Jean-Marie Besset et Régis Martrin-Donos). Stéphanie Tesson l’a mise en scène dans Revue d’un monde en vrac (de St. Tesson) et Jean-Luc Revol dans La Souris verte (de Douglas Carter Beane). Elle joue deux fois sous la direction de Jacques Rosner (La Clairière de Jean-Pierre Amette et La Part du lion de Vladimir Yordanoff). Auparavant, elle a été à l’affiche de Le Libertin d’Eric-Emmanuel Schmitt (m. en sc. Bernard Murat, avec Bernard Giraudeau), de Le Rouge et le noir (m. en sc. Virgile Tanase), de Comédien du Roy (avec la Compagnie Antoine Degrasse) et de La Ménagerie de verre de Tennessee Williams (m. en sc.  Louis Guillaume).

Au cinéma elle tourne sous la direction de Slony Sow (Les Petites parisiennes), Laurent Boulanger, Pascale Pouzadoux, Christian Gion, Miguel Courtois, Eric Rohmer, Claude Lelouch… et participe à plusieurs courts métrages réalisés, entre autres, par Fabrice Dautcourt, Joseph Cahil, Sonia Janin, Laurent Boulanger, Michel Kammoun, Thierry Binisti…

A la télévision, elle enchaîne divers rôles sous la direction de réalisateurs tels que Josée Dayan, Gérard Marx, Peter Kassovitz (Beau masque), Hugues de Laugardière, Elisabeth Rappeneau… Elle interprète plus tard le rôle de Caroline Varennes dans la série Avocats et Associés, rôle qu’elle tiendra pendant les 40 premiers épisodes. Ces dernières années, elle a tourné en particulier dans La Permission (réal. Philippe Nyang), Dangereuses retrouvailles (réal. Jérôme Debusschère), Empreintes criminelles (réal. Christian Bonnet), Vidocq (réal. Alain Choquart)…


Bruno Madinier , Père Raymond

Après HEC, Bruno Madinier décide de tenter l’aventure théâtrale et de s’engager dans la carrière d’acteur. Il est reçu au Conservatoire National de Paris où il est formé par des professeurs prestigieux : Antoine Vitez, Pierre Debauche, Claude Régy.

Il entame sa carrière en jouant des classiques ou des pièces contemporaines dans des Théâtres Nationaux ou des Centres Dramatiques Nationaux, où il joue Brecht, Corneille, Dubillard, Grumberg, Kleist, Shakespeare, Tchékhov sous la direction notamment d’André Engel, Jean-Yves Dubois, Jean-Pierre Miquel, Daniel Romand,  Alain Bézu, Isabelle Janier …

Puis Michel Blanc l’engage pour jouer au Théâtre des Bouffes Parisiens L’Excès contraire de Françoise Sagan au côté de Dominique Lavanant. C’est sa première expérience dans le théâtre privé où il jouera ensuite de nombreuses fois. En 2004, L’Amour est enfant de salaud d’Alan Ayckbourn, mis en scène par José Paul qu’il joue au Théâtre Tristan Bernard obtient 2 Molières dont celui du Meilleur Spectacle de Divertissement. En 2006, il joue Le Miroir d’Arthur Miller à la Comédie des Champs-Elysées sous la direction de Michel Fagadau. Récemment il a joué dans Le Mal de mère de Pierre-Olivier Scotto au côté de Marthe Villalonga et Même pas vrai de Nicolas Poiret et Sébastien Blanc pendant la saison 2013-2014, notamment au théâtre Saint-Georges.

Parallèlement, le cinéma et plus fréquemment la télévision font appel à lui. Il a joué dans une centaine de films ou téléfilms, notamment sous la direction entre autres de Didier Albert, Gilles Béhat, Hervé Baslé, Charlotte Brandstrom, Arnaud Desplechins, Christopher Franck, Michel Favart, Henri Helman, Christiane Lehérissey, Paul Planchon, Jacques Renard, Nadine Trintignant, Jean-Pierre Vergne,  Michaëla Watteaux, Laurence Katrian … 

Il a tourné dans de nombreuses séries à succès comme Les Cordier, Juge et Flic, Les Marmottes, Dolmen, Le Sanglot des Anges, Le Bleu de l’Océan, Vidocq, La Prophétie d’Avignon, Jeux de Dames ou plus récemment Mes Amis, mes Amours, mes Emmerdes. Il a tourné  dernièrement dans Meurtre à Etretat pour France3.

Les Vœux du coeur de Bill C. Davis lui offre un magnifique rôle dans un répertoire de qualité. C’est avec enthousiasme qu’il a accepté de participer à cette aventure qui lui donne l’occasion pour la première fois d’évoluer sous le regard bienveillant d’Anne Bourgeois, de partager la scène avec une troupe pleine de talent  et de retrouver à cette occasion Julie Debazac avec qui il avait tourné dans Vidocq.


Davy Sardou,  Tom

Davy Sardou suit tout d’abord des cours de théâtre aux Etats-Unis au Lee Strasberg Theater Institute à New York. Il assiste à des séances données Ellen Burstyn. La même année,  il interprète son premier rôle au Sanford Meisner Theater. Il est Adolphe dans Les Créanciers d'August Strindberg mis en scène par Robert Castle, et  professeur à l'Institut Lee Strasberg. Il enchaîne avec Les Trois Sœurs de Tchekhov, Seasons  et Closer de Patrick Marber, trois spectacles mis en scène par George Loros puis il joue dans The House of correction de Norman Lock sous la direction de Nunzio Caponio. De retour en France,  Jean-Luc Tardieu le  dirige dans L’Homme en question de Félicien Marceau (th. de la Porte Saint-Martin) puis Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé dans Copier/Coller de Jean-Marie Chevret au Théâtre Michel. Thierry Harcourt le mettra en scène à plusieurs reprises (Arsenic et vieilles dentelles ; On ne badine pas avec l’amour pour la soirée anniversaire des 60 ans du Festival d’Anjou ; Leocadia au Théâtre 14). Il jouera également sous de la direction de Philippe Hersen dans Oscar (Th. du Gymnase), de Jean-Luc Moreau dans Secrets de famille de Eric Assous (Th. des Variétés). En 2011, il est nommé au Molière du jeune talent masculin pour son rôle dans Le Nombril de Jean Anouilh (m. en sc. Michel Fagadau, Comédie des Champs-Elysées). Davy Sardou poursuit avec Le Songe d’une nuit d’été (m. en sc. Nicolas Briançon, Th. de la Porte Saint-Martin), puis L’Alouette (m. en sc. Christophe Lidon, Th. Montparnasse). Son interprétation de Mark Dolson dans L’Affrontement  de Bill C. Davis (au côté de Francis Huster, m. en sc. Steve Suissa, Th. Rive Gauche) lui permettra d’obtenir le Molière 2014 du meilleur comédien dans un second rôle. Steve Suissa vient de le diriger à nouveau (toujours au th. Rive Gauche) dans Georges et Georges de Eric-Emmanuel Schmitt.

Au cinéma, il a tourné sous la direction de Jacques Ouaniche dans Victor Young Perez et à la télévision avec des réalisateurs tels que Laurent Bregeat (Lea Parker : Chaos), Jean Sagols (Navarro : Mortelles violences), Laurent Carceles (Profils criminels), Dominique Tabuteau (Sauveur Giordano : Crédit pour un meurtre) ou encore Laurent Heynemann (Le Roi, l’écureuil et la couleuvre). Toujours pour la télévision, il a joué ces dernières années dans Vive Bouchon (réal. Luc Béraud), Sections de Recherches : Taxis (réal.  Gérard Marx), RSI : Le Temps qu’il nous reste (réal. Alain Brunard) et dans Les Fées du logis (réal. Pascal Forneri).