Marc Jolivet naît le 17 juin 1950 d’Arlette Thomas, actrice, et de Jacques Jolivet, auteur. Il grandit dans les jambes de Bourvil, acteur, et de Jean Vilar, autre acteur. En 1967, c’est son premier spectacle que l’on ne saurait qualifier de comique, puisqu’il met en musique le désopilant Précis de décomposition de Cioran. De 1968 à 1970, il monte des spectacles au Club Med : c’est donc tout naturellement que sa première pièce, jouée en 1971, s’intitule 300 000 soleils ou les concierges de l’espace. Dans l’espace, il s’y sent bien, apprend la langue et met en scène, l’année suivante, Do you speak martien, une comédie musicale. Il ne consent à redescendre sur terre que pour former un duo avec son frère Pierre, en 1973. En 1974, c’est le début de la gloire dans le monde de la chanson, avec son premier tube, Le fils d’Hitler. C’est également son dernier. Pourtant, il multiplie les premières parties avec des artistes d’avant-garde tels Serge Lama et Marcel Aumont.
En 1976, il crée avec son frère les clowns Récho et Frigo pour la TF1, et les nouveaux philosophes pour France Inter, dont ils seront licenciés pour propos écologistes, déjà. En 1978, il fait l’Olympia avec son frère, mais le duo se sépare en 1980 après le tournage du film Alors, heureux ? Pas vraiment…
Jusqu’en 1986, il poursuit dans le cinéma, en interprétant notamment Diogène, sélectionné au festival de Cannes. En 1986, il crée un spectacle au nom long comme un jour sans pain : Riez, profitez-en, mais n’oubliez pas qu’à mon age Ronald Reagan n’était encore qu’un acteur. Autre spectacle au nom plus court mais tout aussi sibyllin, créé en 1988 : Tu m’aimes combien ? 11,89% répondent l’année suivante les électeurs du Ve arrondissement de Paris dans lequel il se présente contre Jean Tibéri.
En 1990, il triomphe 6 mois au café de la gare, puis 2 ans en tournée, ce qui ne l’empêche pas d’écrire L’Avant-journal télévisé pour France 2. Présomptueux, il présente en 1991 20 minutes pour se faire virer sur Europe 2. Il lui faudra en fait 6 mois. Toujours aussi présomptueux, il présente en 1992 le premier volet de la trilogie Cet homme va sauver le monde. Si le spectacle est un succès (plus de 200 représentations à travers la France), le monde, lui, va toujours aussi mal. Nouveau triomphe en 1994, avec Je t’aime Maë-li, deuxième volet de sa trilogie. Plon en profite pour éditer un recueil de ses textes, Iconoclaste. L’année suivante, il produit et met en scène Les débatteurs et Les quatre dromadaires sur France 3. La trilogie s’achève en 1997 avec Gnou ! En 2000, il publie son premier roman, L’utopître, chez Flammarion et reprend son spectacle Le meilleur, créé l’année précédente avec Guy Laporte, auquel il adjoint les Achille tonic, Shirley et Dino. Le spectacle est traduit en simultanée et en langage des signes. La SACEM se décide enfin à lui attribuer le Grand prix de l’Humour en décembre.
L’ennemi du peuple de Henrick Ibsen à la maison de la culture de Loire-Atlantique.
Mackie le Surineur dans l’Opéra de quat’sous de Berthold Brecht au théâtre Paris Villette.
Des sentiments soudains de Jean-Louis Livi au théâtre de la Renaissance.
L’amuse-gueule de Gérard Lauzier au théâtre Palais-Royal.
Les kilos en trop de Gilles Béha pour France 2 (prix d’interprétation au festival du téléfilm de Reims en 1996).
Les paradis absolument de Patrick Volson pour Canal +
Sa dernière lettre de Serge Ménard pour France 3 et M6.
La poudre aux yeux de Maurice Dugowson.
A l’heure où les grands fauves vont boire de Pierre Jolivet.
Philippe Fournier a travaillé également la direction de chœur avec Michel Corboz à Genève et Eric Ericson. Il est le chef permanent d’un chœur depuis 1985 et a été invité à diriger de nombreux chœurs et ensembles vocaux. En 1991, il obtient le C.A. de professeur animateur. Il dirige depuis 1980 des cours et des stages de direction d'orchestre à la Fédération Musicale du Rhône.
En dehors de ses activités de directeur musical de l’Orchestre Symphonique Lyonnais, Philippe Fournier travaille également la direction d’orchestre en tant que chef invité des plus grands orchestre de la scène classique :
L’Orchestre Symphonique Lyonnais donne son premier concert en 1985. À sa tête, Philippe FOURNIER, créateur et directeur musical attitré de cette formation musicale professionnelle : au-delà du chef d’orchestre, un meneur d’hommes, qui à force de travail, de passion, d’énergie, a su insuffler sa vision de la musique à tout un orchestre symphonique et surtout, convaincre le public - tous les publics.
Un orchestre qui fêtera en 2005 ses 20 ans : vingt années d’intenses émotions musicales :
Pour la musique classique :
Maestro Aldo CICCOLINI, Philippe ENTREMONT et François-René DUCHABLE (piano), Caroline CASADESUS (voix), Marie-Annick NICOLAS et Patrice FONTANAROSA (violon), Bernard SOUSTROT, Guy TOUVRON, David GUERRIER et Pierre DUTOT (trompette), Alexandre LAGOYA et Éric FRANCERIES (guitare), Jacques DI DONATO (clarinette)
Pour le jazz/blues :
Michel PORTAL (clarinette), Didier LOCKWOOD (violon), Caroline CASADESUS (voix), Jean-Félix LALANNE (guitare)
Pour la musique « pop » et la chanson française :
Louis CHEDID, Maxime LE FORESTIER, Michael JONES, MAURANE, Daniel LEVI, Ahmed MOUCI, Michèle BERNARD
Les spectacles et leur distribution ne sont pas contractuels
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