La bouffonnerie est une arme redoutable. Surtout lorsque Jolivet et Fournier, son ami chef d’orchestre, y ajoutent sincérité et plaisir. Un cocktail efficace pour exploser de plaisir.
Zurban
On est emporté dans un concert de rires d’un public conquis par la puissance comique de cette partition inattendue où Marc Jolivet distille, derrière l’harmonie irréprochable d’une formation classique, le contrepoint d’un humour qui fait mouche pour dénoncer les fausses notes en tout genre d’une planète malade. C’est drôle et tout en finesse.
Le Progrès
Marc Jolivet a trouvé le bon tempo. La partition était parfaite. Un drôle de show bien troussé, réjouissant et parfaitement rythmé.
Le Parisien
Marc Jolivet, qui navigue dans l’excellence depuis des lustres, s’offre une symphonie en rire majeur.
Figaroscope
En tournée de Septembre 2006 à Août 2007
Une Symphonie d’un genre nouveau
Suite à leur rencontre du 25 novembre 2003 aux « Concerts de la cité » pour une première collaboration, Philippe FOURNIER et Marc JOLIVET ont pris depuis leur talent à quatre mains pour nous composer une véritable symphonie en rire majeur.
Car c’est bien de rire dont il est ici question - un rire dans tous ses états : celui de l’ironie quand Jolivet nous parle de nos petits maux quotidiens, ou le rire aux éclats quand il est question d’une catastrophique « caisse de tuiles ».
Les spectacles et leur distribution ne sont pas contractuels
Réalisé par Absolut Créations