Prosper & George
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Des dialogues bourrés d'esprit. De la belle ouvrage.
Nouvel Obs

Le spectacle, rythmé, force l’admiration.
Des interprètes tout simplement au top.

Figaroscope

Coup de cœur. Une petite merveille.
Un canevas littéraire d’une grande qualité, une mise en scène extrêmement délicate. Dans une interprétation brillante,
M. Pradier et Ch. de Mareuil donnent vie à un couple lumineux.
Courez applaudir cette brillante joute verbale.
” 
Pariscope

Sand et Mérimée exultent sur scène.
Pour notre plus grand plaisir.
” 
Le Point

Un coup de foudre magnifique et intense.” 
Le Journal du dimanche

Avignon 2011 : "Coup de cœur de notre rédaction.
Les dialogues sont aussi vifs que l’étaient les esprits. On sort l’œil humide de cette superbe pièce, un rien bouleversé mais tellement enthousiasmé par l’intelligence qui y règne
Vaucluse Matin

 prospergeorge47 
© Philippe Fretault
 

« Un de ces jours d'ennui et de désespoir, je rencontrai un homme qui ne doutait de rien, un homme calme et fort, qui ne comprenait rien à ma nature et qui riait de mes chagrins. La puissance de son esprit me fascina pendant huit jours, je crus qu'il avait le secret du bonheur. » George Sand

« Ces deux cœurs qui se méconnurent étaient peut-être faits l'un pour l'autre. » Prosper Mérimée

« En avril 1833, il y eut une courte idylle entre Prosper Mérimée et George Sand. Aux dires de chacun, elle n'aurait été qu'un feu de paille. La romancière d'Indiana, qui venait de rentrer par la grande porte dans l'histoire littéraire, prétendit : « J'ai eu Mérimée, ce n'est pas grand chose ». De son côté, l'auteur du Théâtre de Clara Gazul qualifia sa partenaire de « femme débauchée à froid, par curiosité plus que par tempérament ». Bref, un fiasco avoué de part et d'autre. Curieux, non ? Se vante-t-on de ses échecs amoureux ? Cette amourette fut-elle calamiteuse au point qu’ils s’évitèrent pendant des années ? Et pourquoi George Sand relance-t-elle sans vergogne Prosper quelques mois plus tard ? Tout cela sent un peu trop fort son parfum romantique. Il m'a semblé que ces deux êtres, juste en train de gravir les marches de la gloire littéraire, s'étaient peut-être trouvés, avaient vécu une folle passion et, les jours lucides succédant aux nuits d'ivresse, s'étaient repris, comme si de rien n'était, gardant secret un moment intime. J'ai fini par croire cette vérité plutôt que celle qu'ils se sont évertués à nous servir, soucieux chacun de leur postérité. Qu'ils me pardonnent si je les ai démasqués. » Gérard Savoisien