Michel-Ange et les fesses de Dieu
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De Jean-Philippe Noël 

Mise en scène : 
Jean-Paul Bordes
Assistée de Dominique Scheer

Avec 
Jean- Paul Bordes, François Siener, Jean-Paul Comart,
distribution en cours

 

Lumières Stéphane Balny - Costumes Pascale Bordet
Création sonore Michel Winogradoff - Scénographie Nils Zachariasen


Production : Compagnie Tabard-Sellers et Atelier Théâtre Actuel,
en coréalisation avec le Théâtre 14

 

À voir au Théâtre 14 du 9 janvier au 24 février 2018
Lundi à 19h, mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h45 - matinée samedi à 16h

 


« Et les fesses de Dieu !  On ne voit qu’elles ! Roses, joufflues, dodues ! On les voit tellement que les gens n’oseront même pas les regarder ! » 

Le tonitruant pape Jules II est sûr d’une seule chose. Ni les guerres qu’il mène l’épée à la main, ni les intrigues politiciennes ne le feront passer à la postérité. En 1508, il ordonne à l’atrabilaire Michel-Ange de réaliser une fresque représentant les douze apôtres sur la voûte de la chapelle Sixtine.

« Douze apôtres !? Et pourquoi pas une vierge de quarante mètres de long ! » Le peintre, qui se veut avant tout sculpteur, se lance, seul, dans un projet fou. Sur 800 mètres carrés, il choisit d’illustrer la Genèse, neuf tableaux depuis la Création jusqu’à la Chute de l’homme.

La pièce retrace la confrontation entre deux hommes que tout oppose, un pape, Il Terribile, véritable souverain séculier englué dans des luttes de pouvoir, et un artiste intemporel qui ne veut créer que pour rendre grâce à la main de Dieu. Un duel tragi-comique qui va offrir au monde l’un des chefs-d’œuvre de l’histoire de l’Art.