La Dame de chez Maxim
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pariscopeLe Théâtre 13 fait sa rentrée avec un Feydeau tout feu tout flamme
Présenté cet été dans le cadre du Festival d’Avignon où il a fait un carton à Théâtre Actuel, "La Dame de chez Maxim" débarque à Paris pour ouvrir la saison du Théâtre 13 dans la mise en scène tourbillonnante de Johanna Boyé.
Qui connaît le travail de Johanna Boyé ("Le Cas de la Famille Coleman", "Traviata’s Company", "Le Diable en partage", "Le Café des jours heureux"…) va voir ses spectacles les yeux fermés tant la demoiselle a le talent de choisir et distribuer parfaitement ses comédiens, le sens chorégraphique des mouvements dans l’espace, l’oreille musicale, le goût de la comédie autant que du drame, une passion pour la narration ou comment se raconte une histoire avec ses enchevêtrements, ses rebondissements, son allant. Ce qui caractérise principalement ses mises en scène en fait, c’est cette passion pour le rythme qui infuse tous les niveaux du spectacle, des dialogues aux déplacements en passant par les changements de décors, de costumes et le déroulé de l’intrigue.
On n’est donc pas étonné de la voir se tourner vers Feydeau, qui n’a pas son pareil pour inventer des mécaniques huilées et galopantes où un grain de sable suffit à dérégler le cours des choses dans une dynamique de l’engrenage et de la catastrophe à nul autre pareil. Et "La Dame de chez Maxim" en est un exemple idéal qui voit une danseuse du Moulin Rouge parachutée après une nuit de frasques dans une famille bourgeoise bien sous tous rapports et semer la panique à bord. Quiproquos et malentendus s’enchaînent dans une logique imparable qui vient désamorcer les conventions du milieu, mettre à jour l’hypocrisie de certaines us et coutumes, et malmener croyances et confort à tous points de vue.
La pièce est d’un comique infaillible et le spectacle de Johanna Boyé le lui rend bien, provoquant l’hilarité à maintes reprises. On plaint ce pauvre Docteur Petypon (interprété par l’excellent Florian Choquart, habile, agile et volubile à souhait) tout autant que l’on rit de ses mésaventures. On est sous le charme fou de Vanessa Cailhol, délicieuse et pétulante Môme Crevette, femme de mauvaise vie pimpante et joviale, gouailleuse à souhait. Aussi à l’aise dans le chant que dans la danse, Vanessa Cailhol s’empare du rôle-titre avec un talent à toute épreuve et nous régale. Mais il faudrait tous les citer, Pamela Ravassard dans le rôle de Gabrielle, la femme officielle de Petypon vaut son pesant d’or aussi (elle cosigne d'ailleurs l'adaptation avec Johanna Boyé) et Arnaud Dupont comme à son habitude change de personnage comme de costume et nous campe une irrésistible duchesse.
Au total, ils sont sept comédiens à se répartir la vingtaine de personnages qui font de cette pièce un tourbillon. Les décors amovibles participent de la fluidité de l’ensemble, les jeux de transparence y sont les bienvenus, en accord parfait avec cette pièce qui joue sans cesse de ce qui se montre et se cache, se dit et s’omet, paraît et transparaît. S’ajoute à cela un souci esthétique évident de marier le passé et le présent. Les costumes distillent et mélangent sans complexe références contemporaines et codes vestimentaires d’époque pour mieux brouiller les pistes, se libérer des codes et ancrer le spectacle non seulement dans un héritage historique et dramaturgique mais aussi en dégager ses résonances actuelles. Quant à la musique, elle ne se contente pas de n’être qu’un simple habillage. Elle insuffle au spectacle sa dynamique et son univers rock plein d’entrain.
Feydeau est ici bien servi, Johanna Boyé parvient avec brio à en extraire toute la férocité joueuse et la drôlerie vaudevillesque. On rit, on rit, qu’est-ce qu’on rit !
Marie Plantin, Pariscope, 29 août 2017
 

webtheatre Les soirées qui pétillent des lendemains qui déchantent, cette maxime pourrait devenir la devise du Docteur Petypon. La môme Crevette brûle les planches !
[…] Feydeau a troussé un vaudeville un peu fou en 1899. Par expérience, nous sommes un peu méfiant des tentatives de modernisation et autres actualisations des œuvres de ce prince de la comédie. Feydeau a tout prévu pour ses pièces, et il indique par des didascalies très précises les déplacements et autres détails. Nous parlons d’une époque où les metteurs en scène rois n’existaient pas. Les auteurs comme Victorien Sardou ou Feydeau tiennent à diriger eux-mêmes les comédiens, refusant de laisser leurs œuvres aux mains d’un régisseur ou du doyen de la troupe. Les metteurs en scène modernes qui ont décidé de faire fi des indications de l’auteur, ou de mettre des considérations politiques ont tous échoués. Feydeau, c’est une machine de guerre pour faire rire. Son texte est dense, percutant où tout est dosé pour infléchir à ses personnages un rythme effréné.

La Dame de chez Maxim que nous propose Johanna Boyer, très rock'n'roll, est une réussite. Nous sommes cueillis par tant de talent et d’ingéniosité. Nous lui pardonnons les coupes sombres faites dans le texte, car la pièce reste parfaitement lisible et drôle. Johanna Boyé a compris qu’il fallait faire une mise en scène rythmée, un peu folle. Elle jette, impitoyablement la troupe dans cette course avec La môme Crevette. Il est vrai que Vanessa Cailhol a des arguments qu’il est difficile de réfuter. Cette comédienne, qui porte avantageusement le corset, a le tempérament d’une meneuse de revue. Elle chante, danse, joue avec un abattage propre à enthousiasmer le pire des rabats joie. Pamela Ravassard joue le rôle de Gabrielle Petypon. Elle est le négatif de la Môme Crevette, vêtue comme une grenouille de bénitier, elle n’a pas un physique facile. Pauvre Gabrielle, dont le bon cœur est mis en écharpe. Pamela Ravassard joue également Madame Vidauban, la parisienne. A part Vanessa Cailhol et Florian Choquart (Petypon) tous les comédiens jouent au moins deux rôles sans distinctions de sexe, ce qui nous offre des compositions cocasses. Les protagonistes jouent, dansent, chantent sans un temps mort. Le dispositif scénique est constitué de trois estrades mobiles, comme des boîtes transparentes obturées par un tulle. Nous sommes dans un jeu de dupe, un jeu de transparence où le paraître est plus important que l’être. « Et allez donc c’est pas mon père » le cri de guerre de notre danseuse du Moulin Rouge, devient maxime en province. Comme son regard est avisé sur cette société. Johanna Boyer nous offre un spectacle décalé, mené par une troupe sur vitaminée !
Marie-Laure Atinault, Webtheatre, 20 novembre 2017


FroggysVoilà un Feydeau épatant grâce aux parti-pris réussis de Johanna Boyé. Ayant tout d'abord sous-titré "sa" Dame de chez Maxim "Cabaret Burlesque", elle installe un climat libéré des contraintes d'une lecture littérale d'une des œuvres parmi les plus échevelées de Georges Feydeau, ce qui souvent, paradoxalement, nuit à la mécanique de précision du roi du quiproquo.
Mais ce climat cabaret qui constitue un préambule à la pièce, elle n'en abuse pas comme on en avait, un bref instant, la crainte. Ainsi, si avant qu'apparaissent la Môme crevette et les bien lunatiques Petybon, Mongicourt et compagnie, on a le droit à une version très spéciale de "Ma Benz" de NTM, cette faute de goût assumée ne se répètera pas...
Car, second parti-pris gagnant dans la mise en scène de Johanna Boyé, elle a choisi d'être tout le temps au taquet. C'est sur les chapeaux de roues, mais pas au détriment de sa compréhension, qu'elle déplie ce récit doux-dingue, pré-surréaliste.
Pour ne pas s'attarder, elle a même réduit la voilure de la pièce. Ceux qui ont l'habitude d'une "Dame de chez Maxim" entrée- plat-fromage-dessert, auront ici la surprise de voir en une heure et demie ce qu'ils consomment d'ordinaire en deux fois plus de temps.
Corollaire de cette adaptation rythmée de Johanna Boyé et de Pamela Ravassard, ils ne seront que huit sur scène, là où d'ordinaire ils sont au moins trois fois plus. Huit qui vont d'autant plus s'amuser avec Feydeau qu'ils vont presque tous se dédoubler, créant chacun plusieurs personnages savoureux.
Pour réussir son entreprise, Johanna Boyé a choisi une troupe d'acteurs doués pour tout et prêts à le montrer constamment. En tête de distribution, Vanessa Cailhol est une irrésistible môme Crevette, qui sait chanter et danser en imposant une bonne humeur coquine et pleine de malice.
A ses côtés, on soulignera le bel abattage ahuri de Florian Choquart, le numéro d'Arnaud Dupont en duchesse digne d'Eli Kakou, les transformations de Lauri Lupi, la douce folie de Garlan le Martelot, la dinguerie loufoque de Pamela Ravassard en Madame Petypon et celle non moins grave de Vincent Viotti en vieille baderne qui ne comprend rien. Tout ce joli monde est accompagné au piano par Medhi Bourayou qui créé une ambiance musicale propice à ce délire permanent.
Par ailleurs, Virginie Houdinière a réussi des costumes qui, passé le préambule, ne détonnent pas avec l'époque Feydeau mais pourraient tout aussi bien être contemporains.
On est loin des Feydeau poussiéreux d'antan et les trois structures mobiles, qui constituent l'essentiel du décor imaginé par Jeanne Boujenah, et dans lesquels peuvent se cacher les personnages en cas de besoin, permettent-elles aussi la fluidité recherchée par la mise en scène inventive de Johanna Boyé.
Bref, c'est peu dire qu'on passe une sacrée bonne soirée. On aimerait que ce Feydeau réjouissant fasse date parce qu'il est sacrément moderne et drôle. On peut l'affirmer sans crainte, même si le mois de septembre commence à peine : "La Dame de chez Maxim" est un des meilleurs spectacles de la saison 2017-2018
Froggy’s delight, septembre 2017


RegardEnCoulisseAprès une ouverture un peu déroutante, la troupe de La Dame de chez Maxim nous offre un spectacle très bien mené, original, dynamique et divertissant. Dès son arrivée, le spectateur est accueilli par les comédiens dans une ambiance de cabaret moderne un peu trash. Les hommes sont en talons aiguilles et corsets, les femmes en bas résille… une chanson débute le spectacle, on est chez Maxim ! Si cette mise en abîme laisse présager un traitement décalé – pas forcément de très bon goût – de la pièce on est très vite rassuré, car aussitôt cette introduction passée, nous nous retrouvons chez le docteur Petypon, embarqués dans une folle succession de quiproquos et de situations invraisemblables, dans la plus pure tradition du vaudeville. La mise en scène de Johanna Boyé joue très habilement d’une troupe réduite de sept comédiens et un musicien pour donner vie à douze personnages. Elle s’appuie sur des décors simples et modulables pour créer les différents lieux dans un enchaînement de scènes très fluide.
Les comédiens sont excellents, ils soutiennent tout au long de la pièce un rythme qui ne faiblit jamais. Vanessa Cailhol qui interprète la môme Crevette est aussi à l’aise en comédie qu’en chant et en danse et donne à son personnage une allure de meneuse de revue parisienne très naturelle rappelant Zizi Jeanmaire. Avec Florian Choquart (Petypon) et Arnaud Dupont (Mongicourt), ils portent l’intrigue et semblent insuffler à toute la troupe une énergie incroyable. On saluera les performances d’Arnaud Dupont et Garlan Le Martelot qui dans des rôles travestis ont su trouver une simplicité de jeu remarquable évitant toute caricature.
Dans une mise en scène moderne et efficace, et portée par une troupe talentueuse, cette Dame de chez Maxim offre au public une vraie pièce de boulevard dans ce que ce genre peut avoir de plus séduisant.
Elma Débent, Regard en coulisse, 8 novembre 2017

Reg'ArtsOn a l’habitude au festival d’Avignon de voir de bons spectacles, mais celui-ci vaut le détour. Cette pièce de Georges Feydeau modernisée par Johanna Boyé, qui signe une excellente mise en scène pleine de vigueur, mélangeant le texte de l’auteur avec des chansons et des chorégraphies modernes et des décors simples et qui manipulés à vue par les personnages nous permettent de changer de lieu facilement. Tout ceci défendu par sept très bons comédiens et un musicien, qui nous entraînent avec talent, humour, à travers cette folle histoire, pendant presque deux heures pour le plus grand plaisir des spectateurs, qui rient de bon cœur et qui ont fait une standing ovation à cette troupe pleine d’énergie.
Si tous les comédiens et le musicien sont excellents et jouent pour certains plusieurs rôles, je voudrais saluer la performance de Vanessa Cailhol, qui joue la môme Crevette, avec une aisance, une sensualité bien servies par sa beauté, une drôlerie et qui nous charme tout le long de cette pièce, avec le talent qu’on lui connaît.
Un spectacle à voir pour passer un bon moment, et ressortir tout joyeux.
Bravo encore à cette équipe et souhaitons leur plein de succès.
Robert Aburbe, Reg'arts, juillet 2017


Theatres.comAprès « Le Cas de la famille Coleman » Johanna Boyé dépoussière Feydeau et « La Dame de chez Maxim ». Accompagnée par une équipe de comédiens déjantés elle présente au festival d’Avignon une version follement moderne et décadente de ce grand classique du vaudeville. Un pur moment de jubilation à voir en ce moment au Théâtre Actuel.
Après une nuit très arrosée chez Maxim le célèbre cabaret, le docteur Petypon se réveille littéralement la tête à l’envers. C’est le domestique, avec son ami Mr Mongicourt, qui le retrouve au petit matin étendu sur le tapis avec une sévère gueule de bois. Il ne se rappelle pas de grand-chose mais la môme Crevette, elle, va se charger de lui remémorer les folies de la veille et va en prime ponctuer sa journée de quelques rebondissements.
Outre les innombrables quiproquos la mise en scène de Johanna Boyé s’avère être un véritable tourbillon. La scénographie, bourrée de trouvailles inventives, est composée d’éléments mobiles et dessine plusieurs dimensions sur le plateau, se chargeant de renforcer l’inextricable imbroglio dont est victime Petybon. Enfin, victime… Comme toujours chez Feydeau les personnages semblent être tout autant misérables et grandioses, se complaisant avec délices dans la multitude de galères à répétitions. Ici ils ne dérogent pas à la règle d’autant qu’il s’agit là d’une distribution éclatante. Johanna Boyé sait indéniablement s’entourer des meilleurs et les diriger avec maestria. Grâce à cette interprétation au cordeau « La Dame de chez Maxim » apparaît terriblement actuel, festif, outrancier, génial en somme. On y lit derrière la drôlerie des gags enchaînés une truculente satire des codes bourgeois, un portrait au vitriol de la bêtise humaine. Les interprètes sont tous, sans exception, excellents et font preuve d’une rigueur impeccable dans l’exercice périlleux du vaudeville. Vanessa Cailhol en môme Crevette trouve un rôle à la mesure de son talent. Sexy en diable, elle virevolte, danse, chante, ensorcelant toute la bourgeoisie engoncée dans ses belles manières, n’oubliant pas par là même de faire chavirer le public. Arnaud Dupont offre lui aussi quelques scènes d’anthologie, Florian Choquart et Pamela Ravassard grimaçant à loisir sont également particulièrement hilarants. « La Dame de chez Maxim » met en lumière un collectif d’acteurs, un groupe soudé, complice et généreux, et du coup un formidable divertissement. À coup sûr un succès annoncé du festival cette année !
Audrey Jean, Théatres.com, 11 juillet 2017


DestiMedUne "Dame de chez Maxim" déjantée et irrésistible
Moderniser les classiques, en gardant intact l’esprit du texte, sans trahir l’auteur, ni paraître complaisant, voilà avec La dame de chez Maxim de Feydeau, l’ambition de la Compagnie « Les Sans chapeau fixe » et de sa directrice artistique Johanna Bové. S’emparant de ce chef d’œuvre théâtral, elles nous proposent un spectacle moderne aux accents rock, avec chansons et chorégraphies emballantes, La Dame de chez Maxim créé le 17 janvier 1899 au Théâtre des Nouveautés à Paris devenant de l’aveu même de la troupe : « Un cabaret burlesque à l’esthétique vintage et chic ». La pièce demeurant tout de même ce vaudeville imaginé par Feydeau qui a pour ambition de faire rire mais également de brosser un portrait férocement drôle de la bourgeoisie et de la bêtise humaine. Ainsi montée, et à ce titre, la pièce permet à de jeunes spectateurs qui n’ont pas l’habitude d’aller au théâtre de découvrir un univers particulier, de s’amuser, de se distraire et de réfléchir sur les rouages qui fondent les relations familiales ordinaires. Feydeau en ressort grandi d’ailleurs, et surtout pas poussiéreux comme lors d’adaptations par le passé, souvent vulgaires et totalement hystériques. Car, si les portes claquent, et les femmes trompées poursuivent de leur vengeance leurs maris volages, on ne doit pas tomber dans la lourdeur et il faut beaucoup de doigté, d’intelligence et de finesse pour restituer avec grâce, et netteté toute la parole libre de Feydeau, écrivain majeur et féministe avant l’heure. Les acteurs ici, tous excellents y parviennent avec un bonheur de jouer extrême et qui se voit. De l’intrigue farfelue, plus complexe qu’il n’y paraît dans les enjeux qu’elle suscite, Johanna Boyé et Pamela Ravassard tirent une comédie intemporelle dont tous les spectateurs présents dans le cadre du Off, à l’Atelier Théâtre Actuel d’Avignon sortent ravis, conquis, emballés. Au centre de l’intrigue donc cette danseuse du Moulin Rouge connue sous le sobriquet de la « Môme Crevette » que le docteur Petypon, habituellement grand buveur d’eau de Vichy a ramené chez lui passablement éméché après avoir « fait la noce » avec son ami Mongicourt. Et voilà qu’il se réveille tandis que sa femme Gabrielle va et vient dans l’appartement, au risque de découvrir l’intruse. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà que le Général Petypon du Grêlé débarque d’Afrique pour inviter le docteur et sa femme au mariage de Clémentine sa filleule orpheline, et que se méprenant il prend la môme crevette pour l’épouse du coquin et nuitamment aviné Petypon. La suite est une sarabande de malentendus, de courses poursuites et de délires burlesques. Jean-Paul Aron qui écrivait que « le théâtre de Feydeau est celui de la folie » et que « son langage théâtral est sans failles » serait fort satisfait de voir que la compagnie « Les Sans Chapiteau fixe » a tout compris, et sert la pièce avec brio, et faste. Ainsi La dame de chez Maxim se pare grâce à ce travail admirable de ses plus beaux atours.
Jean-Rémi Barland, Destimed, 26 juillet 2017